Author Topic: French reviews  (Read 75080 times)

Offline Mélanos

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Re: French reviews
« Reply #150 on: Jul 10, 2006, 12:36 AM »
Merci à toi, Frances!
There was some open space between what he knew and what he tried to believe...

Offline chameau

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Re: French reviews
« Reply #151 on: Aug 18, 2006, 01:27 PM »
De la part de notre ami Mars

Quote
Je poste ici cette nouvelle qui vous apportera du bonheur, j'en suis sur:

"France (Culture)
Succès du «Secret de Brokeback Mountain» en DVD   

Le DVD Le Secret de Brockeback Mountain, commercialisé depuis le 19 juillet dernier, a été n°1 des ventes pendant trois semaines. D'après l'entreprise Pathé, productrice du DVD, «c'est un vrai succès, on a eu un très bon démarrage sur deux semaines suivi d'une rupture de stocks, ce qui est rare. C'est sans doute grâce à une campagne de communication le plus neutre et grand public possible.» Cette semaine, le film d'Ang Lee est à la neuvième place, derrière Le Pirate des Caraïbes et King Kong. L'édition simple du Secret de Brockeback Mountain a été en tête des ventes d'après le classement des magasins Fnac avec plus de 7.150 exemplaires vendus les deux premières semaines, soutenue par la version Collector vendue à 2.566 exemplaires. Le succès du film en salles a été mondial. Et ne cesse donc de se confirmer. Ang Lee avait obtenu le Lion d'or 2005 à la Mostra de Venise.

par Charlotte Bourgeois"

Moi j'ajoute...vive la France!!  O0

P.S. Je poste le lien du classement: http://www.fnac.com/Label/MeilleuresVentesVideos.asp?NID=2074823&RNID=%2D3&SID=60be564a%2Da382%2D05cd%2D23b4%2Dc96d61ecbccd&Origin=rodin&OrderInSession=0&UID=0c6ac45da%2D4339%2D68ef%2Dc66b%2Dbf6dcdad0259&TTL=190820061152&SearchType=LABELSEARCH&LabelId=2074823&SubjectId=3&bl=HGACven3

Merci Mars   8)
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Offline stephan

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Re: French reviews
« Reply #152 on: Aug 18, 2006, 02:55 PM »
GRAND merci, Chameau et Mars  <^(

Offline Mars

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Re: French reviews
« Reply #153 on: Aug 18, 2006, 03:24 PM »
De rien Stephan et Cham, je suis aussi heureux que vous à ce sujet!! O0
« Last Edit: Aug 18, 2006, 05:59 PM by Mars »

Offline chameau

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Re: French reviews
« Reply #154 on: Jan 27, 2007, 06:02 PM »
Je ne m'attendais pas du tout à çà mais il est vrai que Brokeback Mountain est sorti en France en Janvier 2006... alors il est en nomination pour le César (Les Oscars français) du meilleur film étranger.


Meilleur film étranger   
 
 Babel  Alejandro Gonzalez Iñarritu
 
 Little miss Sunshine  Jonathan Dayton, Valérie Faris
 
Le secret de Brokeback Mountain  Ang Lee
 
 The Queen  Stephen Frears
 
 Volver  Pedro Almodovar

http://www.lescesarducinema.com/cesar/nominations2007.html
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Offline chameau

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Re: French reviews
« Reply #155 on: Mar 27, 2007, 09:01 PM »
J'ai trouvé çà tout à fait par hasard aujourd'hui sur cyberpresse.com

http://www.cyberpresse.ca/article/20070326/CPARTS01/70326115/5708/FRONTPAGE

Le lundi 26 mars 2007

Ang Lee, réalisateur le plus exigeant?
Associated Press
Hong Kong
Tony Leung, couronné meilleur acteur au festival de Cannes pour son interprétation dans In the Mood for Love en 2000, a travaillé avec certains des meilleurs réalisateurs du cinéma asiatique et, pour lui, c'est le Taïwanais Ang Lee qui est le plus exigeant.
Tony Leung a ainsi travaillé avec le Chinois Zhang Yimou sur Hero, avec le Hong-kongais Wong Kar-waï sur plusieurs films et il vient de terminer le tournage d'un thriller réalisé par Ang Lee, Lust, Caution.

Interrogé sur les différences entre les trois réalisateurs, Tony Leung a estimé que «les exigences d'Ang Lee sont les plus strictes».

«Il exige beaucoup de lui-même, il exige donc énormément des acteurs. Il espère qu'on se donne à 200 pour cent. C'est plus dur pour les acteurs quand ils tournent et qu'ils se préparent pour leur rôle», a-t-il confié dans un entretien à l'Associated Press. 

Il a toutefois expliqué que le fait de travailler avec Ang Lee, qui a remporté l'Oscar du meilleur réalisateur pour le western Brokeback Mountain l'an dernier, était une expérience enrichissante.

«Ang Lee vous demande de faire des choses qui sont impossibles», a-t-il souligné. «Mais quand on réalise quelque chose qui ressemble à ce qu'il a demandé, on a la sensation que c'est une très grande réussite.»

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Re: French reviews
« Reply #156 on: Mar 30, 2007, 10:24 AM »
Peut être est-il très exigent mais on voit les résultats!!  O0

Offline titabeille

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Re: French reviews
« Reply #157 on: Apr 16, 2007, 02:23 AM »
This is mine, the one I posted on Canoe.

Brillant, sensible, tragique. Du cinéma très intelligent, déjà pour moi un classique du 7e art. Bravo Ang Lee! De cet excellent scénario dont personne ne voulait, il en a tiré un pur bijou. Bravo à toute l'équipe. Les acteurs sont tous excellents (Heat Ledger est miraculeux), la photographie géniale, la trame sonore simple et très belle. Ce film et sa musique me hantent depuis que je l'ai vu. En passant, çà m'a réconcilié avec la musique country... faut le faire! Le jour où je l'ai vu, miracle... la salle était des plus receuillie et silencieuse, c'est bon signe. Enfin, c'est très réducteur de qualifier ce film de "western gay", allez le voir les yeux et le coeur grand ouverts, à mon humble avis, un grand chef d'oeuvre du cinéma de ce 21e siècle. J'irai le revoir.
10/10
28-12-2005   - Pierre   - âge :(36-49)

En surfant sur le forum, j'ai découvert ce superbe thread qui remonte à l'époque où on espérait tous voir ce film magnifique couronné d'un ou plusieurs Oscars.  Hélàs!   Trois fois hélàs !  Il n'a pas récolté ce qu'il méritait par contre, il a permis l'éclosion d'"Ennisjack.com" pour le plus grand bonheur de nous tous.  Bravo à Ethan d'avoir conçu ce merveilleux forum qui a rassemblé autour de lui toutes sortes de gens éloignés les uns des autres mais soudés par une même passion : Brockeback Mountain.  L'idée géniale est d'avoir élargi les sujets de discussions des plus poignants aux plus drôles et de permettre à chacun d'entre nous de s'exprimer librement et d'obtenir en retour un accueil des plus chaleureux.
Je vous aime, Ang Lee, Heat Ledger, Jake Gyllenhaal et surtout vous chers Brokies de partager tant de bons moments avec votre petite abeille.  Merci à toi Pierre et à tous les autres qui me sont devenus si proches.
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Re: French reviews
« Reply #158 on: Apr 16, 2007, 09:08 AM »
Tellement de belles paroles de la part d'une personne aussi belle que toi.

Offline titabeille

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Re: French reviews
« Reply #159 on: Apr 16, 2007, 02:51 PM »
Tu finiras par me faire rougir cher Mars avec tes beaux compliments !  En tous cas, merci.  Plus tard, je compte faire d'autres commentaires à propos de ce film phénomène qui nous tient tous tellement à coeur.  :t) :cr) :^^)
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Re: French reviews
« Reply #160 on: Sep 12, 2007, 04:09 PM »
Aussi bien poster çà ici:



Ang Lee, le nouvel enfant prodige de la Mostra

http://www.cyberpresse.ca/article/20070908/CPARTS01/70908020/6969/ACTEST

Rébecca Frasquet Agence France-Presse
Venise

La Mostra a sacré son enfant prodige, le cinéaste taïwanais Ang Lee, en lui décernant son deuxième Lion d'or pour l'élégant thriller érotique Lust, caution, deux ans seulement après avoir primé son singulier western gay Le secret de Brokeback mountain.

«Je voudrais dédier ce prix à Ingmar Bergman (décédé fin juillet, ndlr) que j'ai eu la chance de rencontrer pendant la post-production du film. Il m'a embrassé et je vous transmets ce baiser, car il ne m'était pas destiné, il s'adressait à vous, les gardiens du cinéma», a déclaré Ang Lee, 53 ans.

«Pour moi, vous êtes les sept Samouraïs, merci pour votre aide, c'est un grand honneur» a ajouté Lee, en se tournant vers les sept membres du jury.

Présidé par le Chinois Zhang Yimou et composé de cinéastes - Catherine Breillat, Alejandro Gonzalez Inarritu, Jane Campion... - le jury a distingué ce natif de Taiwan, installé aux États-Unis depuis 1978, deux ans après son Lion d'or pour Le secret de Brokeback mountain, une poignante histoire d'amour impossible entre deux cow-boys, dans la nature sauvage du Wyoming.

C'est donc la troisième année consécutive que la Mostra consacre un cinéaste asiatique, puisque Still life du Chinois Jia Zhangke, une chronique sociale sur fond de construction du barrage des Trois-Gorges avait gagné l'an dernier.

Inspiré par le versant asiatique de la double culture de Lee, Lust, caution (Se jie) relate une histoire d'espionnage et de sexe dans le Shanghai des années 1940, tirée d'une nouvelle éponyme d'Eileen Chang.

Les prix d'interprétation (Coupe Volpi), sont allés à l'Américain Brad Pitt pour The assassination of Jesse James by the coward Robert Ford d'Andrew Dominik, où il joue le bandit Jesse James, ainsi qu'à l'Australienne Cate Blanchett qui incarne avec brio un Bob Dylan androgyne dans I'm not there de Todd Haynes.

Tous deux absents, ils ont fait lire un mot de remerciement à la tribune.

Le film de Haynes a aussi raflé le prix spécial du jury, ex aequo avec La Graine et le mulet, chaleureux portrait d'une famille métissée et fine chronique sociale signée par le franco-tunisien Abdellatif Kechiche.

Chouchou du public et des critiques, le troisième film de Kechiche a en outre gagné le prix Mastroianni de la meilleure révélation, décerné à Hafsia Herzi, 20 ans à peine et très émue.

«Merci, merci beaucoup, merci Abdel de m'avoir donné cette chance, merci à tous», a-t-elle déclaré, riant et pleurant à la fois.

Deux cinéastes chevronnés sont repartis avec des honneurs.

L'Américain Brian De Palma, 67 ans, a remporté le Lion d'argent de la meilleure réalisation pour son film-choc sur la guerre en Irak Redacted, qui relate l'assassinat d'une fillette irakienne par des soldats américains.

«J'ai recherché la vérité sur la guerre en Irak sur Internet (...) et je peux vous dire que les photographies de la fin du film sont très proches de la réalité», a-t-il déclaré.

Venu avec 12» son premier film en neuf ans, le Russe Nikita Mikhalkov, 62 ans, a reçu un Lion d'argent pour l'ensemble d'une oeuvre (Soleil trompeur, Les yeux noirs, Le Barbier de Sibérie...) marquée par la mélancolie, l'ironie et un certain fatalisme dans son évocation d'une «Russie éternelle».

En revanche le Britannique Ken Loach a dû se contenter du prix du meilleur scénario, décerné à Paul Laverty pour «It's a free world», émouvante chronique de l'exploitation économique des immigrés clandestins.

La Mostra, doyenne des festivals de cinéma, a aussi fêté ses 75 ans en décernant un Lion d'or spécial au cinéaste italien Bernardo Bertolucci, âgé de 66 ans, pour l'ensemble de son oeuvre (Dernier tango à Paris, Le Dernier empereur, Little Buddha ...).

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Re: French reviews
« Reply #161 on: Feb 03, 2008, 10:37 PM »
Aussi bien bien poster çà ici aussi:

From Montreal's La Presse

http://moncinema.cyberpresse.ca/nouvelles-et-critiques/chroniqueurs/chronique/2744-Ledger-comme-River.html

Ledger comme River

Marc Cassivi, le mercredi 23 janvier 2008


Le décès de Heath Ledger m’a spontanément rappelé celui d’un autre jeune acteur, River Phoenix. Pas tant parce que leurs morts seraient toutes deux liées à la drogue (Phoenix a succombé à une surdose en 1993) que parce qu’il est facile de tracer des parallèles entre leurs trop courtes carrières.

Heath Ledger, comme River Phoenix, s’est d’abord fait connaître grâce à des rôles de teen idol. Dans 10 Things I Hate About You (1999), remake pour ados d’une pièce de Shakespeare (aux côtés de Julia Stiles), puis dans la comédie romantique A Knight’s Tale (2001). River Phoenix est quant à lui devenu la coqueluche des adolescentes dans les années 80 en jouant les beaux ténébreux, notamment dans A Night In The Life of Jimmy Reardon.

Les deux acteurs ont voulu très tôt se défaire de leur étiquette de sex-symbol, avec des rôles plus risqués dans des films plus audacieux. Ledger grâce à un petit rôle remarqué par la critique dans Monster’s Ball de Marc Forster en 2001 (il incarnait le fils suicidaire de Billy Bob Thornton). Phoenix dans Running on Empty de Sidney Lumet, en 1988, pour lequel il a été sélectionné aux Oscars dans la catégorie du meilleur acteur de soutien.

Ni River Phoenix ni Heath Ledger n’étaient des supervedettes. Leurs carrières ont toutes deux connu leur apogée grâce à des rôles d’homosexuel. Celle de River Phoenix en 1991 avec le personnage de prostitué de My Own Private Idaho de Gus Van Sant (avec Keanu Reeves). Celle de Heath Ledger grâce à son interprétation d’Ennis Del Mar, le cowboy gai épris de Jack Twist (Jake Gyllenhaal), dans Brokeback Mountain d’Ang Lee (2005).

Bien des critiques (j’en suis), après avoir vu Heath Ledger dans ses premiers films hollywoodiens, notamment incarnant le fils de Mel Gibson dans The Patriot, de Roland Emmerich (2000), puis dans The Order ou Ned Kelly (2003), ont mis du temps à reconnaître que l’acteur australien devait sa carrière florissante à son talent d’acteur plutôt qu’à sa mâchoire carrée et son physique de jeune premier.

Il n’aura pas toujours fait les choix les plus judicieux. Le rôle-titre du Casanova de Lasse Hallström n’a rien fait pour dissiper les doutes sur son jeu, ni sa participation aux Brothers Grimm de Terry Gilliam (avec Matt Damon).

Mais Brokeback Mountain, la même année, a fini par convaincre même les plus récalcitrants. Son rôle de cowboy fuyant et tourmenté, interprété avec finesse et retenue, lui a valu une nomination bien méritée pour l’Oscar du meilleur acteur. C’est d’ailleurs sur le plateau de Brokeback Mountain que Ledger a rencontré la mère de sa fille Matilda, l’actrice Michelle Williams, dont il s’était séparé l’an dernier. En 2007, Heath Ledger a trouvé un autre rôle à la mesure de son talent dans l’excellent I’m Not There de Todd Haynes. Il y interprétait Robbie Clarke, acteur macho et père de famille volage au caractère bouillant, l’une des multiples incarnations du chanteur Bob Dylan. Son dernier rôle au cinéma sera vraisemblablement celui du Joker dans le prochain Batman, The Dark Knight, de Christopher Nolan, qui doit prendre l’affiche l’été prochain.

River Phoenix avait 23 ans lorsqu’il s’est effondré devant le bar de Johnny Depp, le célèbre Viper Room, à Los Angeles, il y a 15 ans. Heath Ledger, trouvé nu et sans vie dans un appartement de New York hier après-midi, en avait 28. Le nom de James Dean a souvent été évoqué à la mort du premier. Il le sera sans doute encore à propos du second.

Jeunes idoles du cinéma, à l’aube de leur carrière, dont l’image restera figée dans le regret d’une oeuvre inachevée.

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Offline pierralex

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Re: French reviews
« Reply #162 on: Feb 04, 2008, 12:26 PM »
Merci cham  :-*  :\'(
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Offline Mars

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Re: French reviews
« Reply #163 on: Feb 04, 2008, 12:30 PM »
Oui, merci beaucoup Pierre :t)

Offline titabeille

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Re: French reviews
« Reply #164 on: Feb 05, 2008, 07:36 AM »
Merci pour cet article Pierre,

Ici en Belgique, la presse parle peu de notre héros  :( mais j'ai trouvé quand même des photos et un article dans un magazine flamand.  J'essayerai de les scanner pour les poster plus tard.  Dans le magazine "Blik" (en Néerlandais) de cette semaine, ils citent ce que Heath a dit à son médecin lors d'une visite peu après la nouvelle année 2008: "Maintenant que je suis papa, je peux mourir...Dans ma fille quelque chose de moi survivra toujours.  Je ne puis finalement plus mourir.  J'ai l'éternité" (J'ai personnellement traduit cela du néerlandais). 

Ils disent aussi que son rôle dans "The Dark Knight" lui avait causé tant de nuits sans sommeil...

A votre service,
Simone
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Offline chameau

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Re: French reviews
« Reply #165 on: Feb 10, 2008, 11:54 AM »
J'ai hésité a poster ceci mais finalement elle dit des choses percutantes au sujet d'une certaine presse...

Le vendredi 25 janvier 2008
Bye bye mon cowboy

Nathalie Petrowski

La Presse

http://moncinema.cyberpresse.ca/nouvelles-et-critiques/chroniqueurs/chronique/2770-Bye-bye-mon-cowboy.html

Il était beau. Il était jeune. Il avait du sex-appeal. Mais surtout il avait du talent. À 28 ans, avec à peine une dizaine d'années de métier dans le corps, Heath Ledger avait déjà accédé à un niveau de jeu et d'intériorité que des acteurs deux fois plus vieux n'ont jamais atteint. Son avenir était des plus prometteurs et, pourtant, il a pris fin abruptement, mardi.

Ce jour-là, Heath Ledger, le cowboy tourmenté et ombrageux de Brokeback Mountain, est entré dans la même triste légende inventée par James Dean et rejouée en boucle, génération après génération, par une longue liste de jeunes désespérés dont l'ascension fut aussi fulgurante que la chute prématurée.

Sa mort, d'un impossible cocktail de médicaments, a pris tout le monde au dépourvu. Un peu comme si Ledger avait coupé la file et battu à la ligne d'arrivée toutes les causes perdues et célèbres dont on a mille fois rédigé la chronique nécrologique.

Pourtant, avec sa virilité rugueuse mais vulnérable, avec son sourire timide, ses manières tranquilles et discrètes et sa répugnance à nourrir le monstre médiatique, Heath Ledger ne présentait aucun des signes avant-coureurs permettant de croire qu'il était au bord du désespoir, et qu'il allait bientôt en crever.

On ne l'a jamais vu errer en sang et en haillons dans la rue comme Amy Winehouse, ni conduire en état d'ébriété ou tituber jusqu'à la première clinique de désintox. Alors quoi? Tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes et il est mort paisiblement dans son sommeil comme l'affirmait son père dans un communiqué?

Non évidemment. Depuis sa mort, des rumeurs ont commencé à filtrer, toutes pointant vers un mal de vivre, des tourments intérieurs, une vie privée en lambeaux et des peurs amplifiées par la pression du succès qu'il fuyait dans les paradis artificiels de l'alcool et de l'héroïne.

Peut-être ces rumeurs ne sont-elles que les fabulations d'une presse en mal de sensations. Chose certaine, on ne meurt pas à 28 ans dans un chic loft de SoHo de façon purement accidentelle. On ne voulait peut-être pas mourir, on ne l'avait peut-être pas planifié, mais si on finit par trouver la mort, c'est qu'on la cherchait. Une force nous poussait obstinément vers elle.

Pour tout dire, la mort de Heath Ledger n'a rien de mystérieux. Ce qui l'a tué, dans le fond, ce ne sont pas tant les médicaments, la drogue, l'anxiété, l'insomnie et l'épuisement. Le vrai tueur, c'est la machine qui l'a mené à ce cocktail: la machine qui produit du rêve à la chaîne, mais surtout celle qui fait vendre ce rêve, qu'il l'amplifie, qui le démultiplie, qui le «défuntifise».

La machine qui brouille les frontières entre le rêve et la réalité, entre le public et le privé et qui force les acteurs d'aujourd'hui à jouer 24 heures sur 24, sous le regard de caméras qui n'ont rien à voir avec le cinéma et tout avec la surveillance.

Cette machine-là se déploie aujourd'hui dans toute sa formidable horreur sur le Net, où même pas une heure après que Heath Ledger eut été trouvé sans vie par sa femme de ménage, sa mort était annoncée en exclusivité sur TMZ, le site des vautours et des fossoyeurs de stars.

Depuis mardi soir 18 h 30, sur le même site mais aussi sur tous les autres, on peut voir ad nauseam le vidéo du corps de Ledger, triste paquet enveloppé dans un sac noir qui sort sur une civière au son assourdissant des flashs qui crépitent, alors que la meute médiatique se bouscule et se pousse en criant «Body, Body, Body.» «Combien tu crois qu'on peut faire de fric avec ça?» demande un photographe à son voisin.

Et quand ce n'est pas la vidéo de son cadavre, c'est celui des entrevues perdues et subitement retrouvées où Ledger apparaît confus, agité, où il se trémousse sur sa chaise et se gratte les bras comme un junkie. Cette machine-là, que Ledger avait plus ou moins réussi à contrôler de son vivant, est déchaînée maintenant qu'il est mort.

Dans une entrevue réalisée pendant le tournage de The Patriot, il y a près de 10 ans, Mel Gibson se disait épaté par la force de caractère de son jeune camarade de jeu. «Il a vraiment les pieds sur terre et une maturité que je n'avais jamais à son âge. Je ne suis vraiment pas inquiet pour lui», disait-il.

Mel s'est trompé. Heath Ledger avait peut-être une grande force de caractère, mais elle cachait une extrême vulnérabilité. Son drame, c'est de s'être aventuré dans la machine à fabriquer des stars sans savoir que c'était aussi une machine à broyer la sensibilité.
 
 
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Re: French reviews
« Reply #166 on: Feb 10, 2008, 12:18 PM »
Merci Pierre d'avoir publié cet article...Mais que dire, comment réagir à tout cela  :s)
J'ai lu ici plusieurs autres articles dans le même genre qui tentent d'expliquer les causes de cette fin tragique et prématurée...

Personne n'a le droit de spéculer sur les états d'âme de Heath Ledger, PERSONNE (tu le sais aussi), sauf lui.  Malheureusement, il nous a quittés et n'a plus droit à la parole...Alors, n'écoutons pas les élucubrations de nos journalistes et autres pseudo-analystes qui ne l'ont pas intimmement connu.

J'ai lu (ente-autres articles) que son difficile rôle du Joker l'avait épuisé au point qu'il en avait perdu le sommeil, qu'il passait ses nuits à s'entraîner au rire diabolique de son personnage au point d'en souffrir d'un dédoublement de personnalité...Il avait une conscience professionnelle qui le bouffait...Bon, et alors, on ne sait pas ce qui s'est réellement passé...Pauvre Heath, destin brisé dit le magazine "Studio" dont je publierai bientôt une copie ici.

 :ghug:  Simone
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Re: French reviews
« Reply #167 on: Feb 10, 2008, 12:22 PM »
A mon avis, tu a bien fait à le poster et personnellement je t'en remercie Pierre.
Je crois, de ma part, qu'il y a profondément de la vérité en ce qu'il essaie de nous
faire comprendre...une haute sensibilité chiffonnée et broyée par le système des étoiles
hélas pas celles qui brillent dans le ciel car lui c'était une de ces dernières... :-\\
« Last Edit: Feb 10, 2008, 12:30 PM by Mars »

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« Reply #168 on: Feb 10, 2008, 12:33 PM »
A mon avis, tu a bien fait à le poster et personnellement je t'en remercie Pierre.
Je crois, de ma part, qu'il y a profondément de la vérité en ce qu'il essaie de nous
faire comprendre...une haute sensibilité chiffonnée et broyée par le système des étoiles
hélas pas celles qui brillent dans le ciel car lui c'était une de ces dernières... :-\\

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Re: French reviews
« Reply #169 on: Feb 10, 2008, 12:43 PM »
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Oui...la mort l'a rendu éternel comme l'amour entre Ennis et Jack.....

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Re: French reviews
« Reply #170 on: Feb 10, 2008, 12:51 PM »

Oui...la mort l'a rendu éternel comme l'amour entre Ennis et Jack.....

Eternel comme certaines amours, éternel tant que quelqu'un pensera à lui et nous somme là pour cela  :ghug:
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Re: French reviews
« Reply #171 on: Feb 10, 2008, 12:58 PM »
Heu, puis je suggérer le chat français les amis ???

Merci!  ^f^
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Re: French reviews
« Reply #172 on: Feb 10, 2008, 01:01 PM »
Heu, puis je suggérer le chat français les amis ???

Merci!  ^f^

 :clap:  Mon grand, on t'y attend  ^f^
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Re: French reviews
« Reply #173 on: Feb 15, 2008, 02:26 AM »
??? :)  :\'(

Surprise!

Source:  Cyberpresse (La Presse, le premier quotidien français d'amérique... et mon journal préféré   :*( )

Page web:  www.cyberpresse.ca

Quels sont les plus beaux films d’amour à voir à deux à l’occasion de la Saint-Valentin (ou lorsque le coeur vous en dira)? Mon cinéma a puisé dans ses souvenirs et vous dresse une liste non exhaustive de ses vingt longs métrages préférés.

http://moncinema.cyberpresse.ca/nouvelles-et-critiques/nouvelles/nouvelle-cinema/3036-Les-plus-beaux-films-drsquoamour.html

1) Brokeback Mountain, 2005, Réalisé par Ang Lee. Avec Heath Ledger, Jake Gyllenhaal, Michelle Williams, Anne Hathaway et Randy Quaid.

L’histoire d'amour déchirante, étalée sur deux décennies, entre deux cow-boys intérieurement égarés qui, pendant 20 ans, ne sauront jamais comment «gérer» leur liaison.

2) City of Angels (La cité des anges), 1998, Réalisé par Brad Silberling. Avec Nicolas Cage, Meg Ryan et Colm Feore.

Un ange fait la rencontre d’une chirurgienne désemparée qui est la seule à voir sa présence. Ils font connaissance et comprennent qu’ils sont faits l’un pour l’autre.

3) Dirty Dancing (Danse lascive), 1987, Réalisé par Emile Ardolino. Avec Jennifer Grey et Patrick Swayze.

En 1963, une jeune fille issue d’une famille riche passe ses vacances d’été avec sa famille où elle fait la connaissance d’un professeur qui l’initiera à la danse et à l’amour.

4) Docteur Zhivago, 1965, Réalisé par David Lean. Avec Omar Sharif, Julie Christie, Geraldine Chaplin et Alec Guinness.

Les tribulations d'un jeune médecin dans le cadre de la révolution russe.

5) Four Weddings and a Funeral (Quatre mariages et un enterrement), 1994, Réalisé par Mike Newell. Avec Hugh Grant, Andie McDowell, Kristin Scott Thomas.

Charles est obnubilé par Carrie, une séduisante Américaine qu'il rencontre régulièrement lors de mariages et à un enterrement.

6) Ghost (Mon fantôme d’amour), 1990, Réalisé par Jerry Zucher. Avec Demi Moore et Patrick Swayze.

Sam et Molly s’aiment passionnément. Mais leur destin bascule lorsque Sam est abattu dans la rue. Il deviendra un fantôme et reprendra contact avec celle qu’il aime.

7) Gone with the Wind (Autant en emporte le vent), 1939, Réalisé par Victor Fleming. Avec Vivian Leigh, Clark Gable et Olivia de Havilland.

Les manoeuvres d'une jeune Sudiste égoïste et ambitieuse dans le cadre de la guerre de Sécession.

8. In the Mood for Love, 1995, Réalisé par Wong Kar-Wai. Avec Maggie Cheung et Tony Leung.

Deux couples emménagent le même jour dans leur nouvel appartement. La femme du premier couple vivra une idylle secrète avec l’homme du second couple.

9) Love Actually (Réellement l’amour), 2003, Réalisé par Richard Curtis. Avec Hugh Grant, Colin Firth, Liam Neeson, Emma Thompson, Keira Knightley, Laura Linney et Alan Rickman.

Plusieurs chassés-croisés amoureux se déroulent en Angleterre à quelques semaines de Noël.

10) Love Story (Une histoire d’amour), 1970, Réalisé par Arthur Hiller. Avec Ali MacGraw et Ryan O’Neal.

Très amoureux, Olivier et Jennifer se marient sans le consentement du père d’Olivier. Privés de l’aide financière du richissime paternel, ils doivent lutter pour payer les frais relatifs à la leucémie d’Olivier.

11) Moulin Rouge, 2001, Réalisé par Baz Lurhmann. Avec Nicole Kidman, Ewan McGregor, John Leguizamo et Jim Broadbent.

L’histoire d'amour entre Christian, un poète anglais sans le sou et Satine, une danseuse de cabaret qui vit la grande vie d'une fille de petite vertu puisqu'elle vend ses charmes aux riches seulement.

12) Nothing Hill, 1999, Réalisé par Roger Michell. Avec Julia Robert et Hugh Grant.

La vie d’un simple libraire change du tout au tout lorsque la célèbre actrice Anna Scott vient acheter un livre à sa librairie et tombe en amour avec lui, pour le meilleur et pour le pire.

13) Out of Africa, 1995, Réalisé par Sydney Pollack. Avec Meryl Streep, Robert Redford et Klaus Maura Brandauer.

En 1913, en Afrique, une riche Danoise, séparée de son mari, se met à cultiver du café et à sympathiser avec un chasseur anglais dont elle tombe amoureuse.

14) Pretty Woman (Une jolie femme), 1990, Réalisé par Gary Marshall. Avec Julia Roberts et Richard Gere.

Un homme d’affaires prospère rencontre par hasard à son hôtel une prostituée qui arpente chaque soir les trottoirs d’Hollywood Boulevard. Même si tout les sépare, ils vivront une semaine haute en émotions.

15) Sleepless in Seattle (La magie du destin), 1993, Réalisé par Nora Ephron. Avec Tom Hanks, Meg Ryan, Bill Pullman et Rosie O’Donnell.

Convaincue qu'il est l'homme de sa vie, une journaliste de Baltimore cherche à rencontrer un veuf de Seattle qu'elle a entendu dans une tribune téléphonique.

16) The Bridges of Madison County (Sur la route de Madison), 1995, Réalisé par Clint Eastwood. Avec Clint Eastwood et Meryl Streep.

Pendant l’absence des siens, uns mère de famille habitant la campagne vit une intense passion amoureuse avec un photographe.

17) The English Patient (Le patient anglais), 1996, Réalisé par Anthony Minghella. Avec Kristin Scott-Thomas, Ralph Fiennes, Juliette Binoche, Willem Dafoe, Colin Firth et Naveen Andrews.

En 1942, une infirmière ébranlée par les horreurs de la guerre soigne un pilote blessé qui se remémore un grand amour récent ayant connu une fin tragique.

18) The Notebook (Les pages de notre amour), 2004, Réalisé par Nick Cassavetes. Avec Gena Rowlands, James Garner, Ryan Gosling et Rachel McAdams.

Un homme âgé s'installe jour après jour près d'une femme âgée qui a perdu la mémoire et lui lit une histoire écrite à la main dans un cahier, celle de l'amour passionné qu'ont vécu un jeune homme et une jeune femme.

19) Titanic, 1997, Réalisé par James Cameron. Avec Kate Winslet, Leonardo DiCaprio, Kathy Bates et Bill Paxton.

Rose s'embarque avec sa famille sur le Titanic pour regagner l'Amérique. Sur le bateau, elle fait la connaissance de Jack, un jeune artiste. Mais le bonheur sera de courte durée, car le bateau, que l’on dit insubmersible, sombrera sur un iceberg.

20) When Harry Met Sally (Quand Harry rencontre Sally), 1989, Réalisé par Rob Reiner. Avec Billy Crystal, Meg Ryan et Carrie Fisher.

Une amitié de longue date entre un homme et une femme est remise en question quand ils vivent ensemble une aventure amoureuse d'un soir.
« Last Edit: Feb 15, 2008, 02:46 AM by chameau »
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Re: French reviews
« Reply #174 on: Feb 15, 2008, 02:43 PM »
 :clap:, belle surprise en effet  ^f^.

J'aurais mis en seconde place : "Sur la route de Madison".
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Re: French reviews
« Reply #175 on: Apr 08, 2008, 02:15 PM »
Pour vous voici un lien qui vous mènera tout droit vers un article de la libre Belgique (journal) sur la carrière de notre regretté Heathcliff Ledger :

http://www.web-libre.org/dossiers/heath-ledger,3982.html
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Re: French reviews
« Reply #176 on: Jul 12, 2008, 12:00 PM »
Aussi bien poster çà ici/Better post this here

Le samedi 12 juillet 2008

The Dark Knight: entre Ledger et le Joker

http://moncinema.cyberpresse.ca/nouvelles-et-critiques/entrevues/entrevue/4963-iThe-Dark-Knighti-entre-Ledger-et-le-Joker.html

Sonia Sarfati


La Presse
Beverly Hills




Heath Ledger est mort le 22 janvier. Quelques mois auparavant, des photos de lui dans la peau du Joker avaient commencé à circuler, et laissaient présager une performance mémorable. Elle l'est. Il était impossible qu'elle ne soit pas de toutes les rencontres de presse tenues dans les semaines précédant la sortie de The Dark Knight. Ceux qui ont côtoyé l'acteur sur le plateau et le réalisateur qui l'y a dirigé avaient des réponses à donner. Peut-être pas celles que l'on imaginait...


«La chose la plus triste, c'est qu'il ne puisse être là pour vous en parler lui-même.» En disant cela, Gary Oldman - qui, dans The Dark Knight, reprend le rôle du lieutenant James Gordon qu'il campait déjà dans Batman Begins - se fait un peu le porte-parole de tous les artisans du film de Christopher Nolan que La Presse a rencontrés à Beverly Hills en vue de la sortie du long métrage tant attendu.
Heath Ledger, qui a succombé le 22 janvier à une surdose accidentelle de médicaments, était en effet de toutes les rencontres de presse. Et sa disparition tragique n'est pas la seule raison de cet intérêt: l'acteur australien âgé de 28 ans au moment de sa disparition serait encore parmi nous qu'il aurait été le principal sujet des entrevues. Le ton aurait été autre, mais la fascination n'aurait pas été moindre. Quiconque a vu The Dark Knight (c'était le cas des journalistes présents) le confirmera: son interprétation du Joker est de celles qui passent à l'histoire.
Les photos, les affiches et les bandes-annonces donnent un aperçu de cette performance... dont l'impact est multiplié par dix lorsque vue en contexte. Dans le film. Parce qu'au-delà de la performance du comédien, il y a l'écriture du personnage. Les deux donnent froid dans le dos. C'est voulu.
«Pour ce rôle, Heath a cherché et trouvé une «fréquence» et il l'a parfaitement syntonisée, poursuit Gary Oldman. C'est arrivé pour Al Pacino dans Dog Day Afternoon, pour Jack Nicholson dans One Flew Over the Cuckoo's Nest.» «Et quand on voit quelque chose comme ça se produire, c'est... c'est incroyable. Vous savez, sur les plateaux, les gens sont souvent blasés. Ils en ont vu d'autres. Là, toute l'équipe était électrifiée par Heath. Tout le monde voulait voir ce qu'il faisait», ajoute Aaron Eckhart qui, lui, incarne un nouveau venu sur la planète Batman/Nolan, le procureur général Harvey Dent qu'une tragédie - une autre, il y en a plusieurs dans l'histoire de David S. Goyer et Christopher Nolan que ce dernier a scénarisée avec son frère, Jonathan - transforme en Two-Face.
Une scène mémorable met alors en présence les deux acteurs, dans un hôpital. «Un moment extraordinaire, se souvient Aaron Eckhart. Au fil du tournage, nous avions commencé à nous découvrir dans la salle de maquillage, au petit matin, parce que nous ne nous connaissions pas avant. Nous n'avons pas répété cette scène en particulier mais quand il a commencé à faire son truc, j'étais toujours le comédien en face de lui mais aussi, un fan. C'était incroyable de le voir.»
Christian Bale, qui reprend ici le rôle de Bruce Wayne/Batman, a pour sa part été initié au Jocker de Heath Ledger dans une scène percutante (un euphémisme) se déroulant dans une salle d'interrogation: «J'ai vu et senti là l'engagement complet que Heath avait envers le Jocker. Je n'ai jamais vu un personnage aussi anarchique ou qui donne autant la chair de poule que celui-là. C'est un Jocker à saveur Clockwork Orange.»
Un personnage habitant un acteur, quoi. Totalement. Viscéralement. «C'est parce qu'il était un acteur sans peur et charismatique, un type ne faisant rien par vanité, pouvant plonger complètement dans son rôle, capable de prendre des risques - comme il en a pris avec Brokeback Mountain - que j'avais besoin de Heath pour reprendre ce rôle iconique qu'est celui du Joker», raconte le réalisateur Christopher Nolan. Il avait l'acteur en tête avant même que le scénario ne soit écrit.
Ils se sont rencontrés. Ont parlé. Ont partagé leur vision du personnage. Elle était la même. Celle du pire des ennemis. L'incarnation de l'anarchie la plus pure, le porteur du chaos total. Un criminel qui n'a aucun but sinon celui de faire le mal. De fouiller l'âme des autres pour trouver la faille et, à partir de là, y planter son couteau - littéralement et métaphoriquement. «C'était troublant de voir qu'un tel monstre pouvait être créé par une personne aussi gentille», laisse tomber le réalisateur. «Il a fait pour ce film quelque chose de complètement original et quand ça arrive, ça teinte tout le monde autour», assure Maggie Gyllenhaal qui remplace Kathy Holmes dans le rôle de Rachel Dawes.
Mais, comme les autres membres de l'équipe, elle ne croit pas que le Joker ait «contaminé» Heath Ledger. Et Aaron Eckhart de se souvenir du tournage de The Dark Knight comme d'«un plateau où les enfants étaient très présents dans les conversations: Chris est devenu papa pour une troisième fois pendant le tournage, Maggie avait accouché quelques mois plus tôt, Gary a trois fils et Heath nous parlait et nous montrait souvent des photos de sa petite fille.» «Parce qu'il est mort, les gens voudraient une histoire triste, ajoute Gary Oldman. Mais entre les prises, il était lui-même, un garçon formidable qu'il était très facile d'aimer.» The Dark Knight lui est d'ailleurs dédié. Parce que l'acteur a apporté, beaucoup, à ce film. L'homme aussi,
The Dark Knight prend l'affiche le 18 juillet, en anglais et en français (Le chevalier noir)


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Offline Mars

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Re: French reviews
« Reply #177 on: Jul 12, 2008, 12:28 PM »

Mais entre les prises, il était lui-même, un garçon formidable qu'il était très facile d'aimer


Je comprends ça tout à fait.
Merci Pierre pour ce post très intéressant.

Offline pierralex

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Re: French reviews
« Reply #178 on: Jul 12, 2008, 05:23 PM »
Très bel article, merci cham :^^) :ghug:
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Re: French reviews
« Reply #179 on: Jul 14, 2008, 12:42 AM »
http://www.evous.fr:80/cinema/The-Dark-Knight-succes-annonce-et,821.html

Il mérite un Oscar posthume, celui qu'il aurait du avoir pour son rôle inoubliable dans BBM !
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